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18/10/2016 La 27ème Enquête Nationale IESF 2016 sur la situation des ingénieurs - Section : Article

Près de 55 000 personnes, issues de nos 175 associations membres, ont répondu à la 27e enquête socio-professionnelle sur la situation des ingénieurs.

L’analyse statistique, élaborée avec l’INSEE, fait de cette étude la référence en France en la matière. Tous les sujets majeurs y sont abordés : évolutions et opportunités de carrière, niveau des salaires, mixité hommes-femmes, expatriation, impact des nouvelles technologies et entrepreneuriat.

Gérard Duwat, président de l'Observatoire des ingénieurs d'IESF, vous en dit plus sur cette enquête. Vidéo

Accès à l'enquête

175 associations d’ingénieurs diplômés ont invité leurs adhérents à répondre au questionnaire très détaillé qui leur était proposé par Internet. En complément des rubriques traditionnelles portant sur la formation, l'emploi, l'innovation, la rémunération et la motivation, les ingénieurs ont répondu en grand nombre à des questions spécifiques optionnelles.

Près de  55 000 réponses ont été recueillies cette année. La représentativité de cette enquête est sans égal, elle fait un vaste tour d’horizon de la situation des  ingénieurs en activité et offre l’information de référence en France sur ce sujet.

 UNE PROFESSION TOUJOURS APPRÉCIÉE ET CONVOITÉE

Les ingénieurs gardent une position enviable sur le plan de l’emploi, des rémunérations et de la considération. Ils vivent la crise sans dommage, restent confiants avec réalisme et moins de 10% d’entre eux craignent pour leur emploi.

La dispersion des rémunérations reflète celle des responsabilités exercées : la médiane est supérieure de 17% à celle des cadres français et les niveaux de satisfaction restent très élevés. La rémunération et l’intérêt des missions proposées sont les deux premiers critères d’attractivité des entreprises et une mauvaise ambiance de travail est toujours rédhibitoire. La relation de l’ingénieur à l’entreprise est complexe et révèle une capacité d’engagement importante si reconnaissance et conditions d’épanouissement sont offertes.

On constate toujours une forte dynamique de recrutement, 106 000 ingénieurs ont rejoint un nouvel employeur, pour une première embauche ou une évolution dans leur carrière. 20% de ces recrutements se sont faits à l’étranger.

126 000 INGÉNIEURS TRAVAILLENT À L'ÉTRANGER

Le flux de départ vers l’étranger s’accentue encore, chez les jeunes en particulier, et l’Asie confirme l’existence de nombreuses opportunités pour les ingénieurs français à parité avec l’Amérique du Nord.

La féminisation du métier se poursuit également : on compte maintenant 30% de femmes dans la dernière promotion, et se concentre toujours sur les mêmes secteurs comme l’agronomie et la chimie. Elle progresse également dans les esprits, la très grande majorité des ingénieurs y voient un apport positif dans le management. Les ingénieurs ont donné leur avis sur les difficultés de recrutement, ces cas restent minoritaires et se trouvent plus particulièrement dans le secteur des NTIC. La rareté de certains profils, comme l’ingénieur d’études, n’établit pas une de situation de pénurie, loin s’en faut.

L’offre et la demande sont globalement équilibrées en France. Les salaires ont poursuivi leur lente progression , les salaires ont progressé comme l’inflation depuis 2009, avec une légère prime aux salaires les plus élevés. En revanche la variabilité des salaires s’accentue de façon d’autant plus sensible que les salaires sont élevés.

L’industrie demeure la destination principale des ingénieurs français. Derrière ce tableau positif mais assez constant de la profession, quelques profondes mutations sont de plus en plus perceptibles. On constate aussi un esprit d’entreprenariat toujours plus vif chez les jeunes, des intentions en net progrès et le sentiment d’y être bien mieux préparés.

Le modèle classique du salariat évolue, et de plus en plus d’ingénieurs exercent une activité non-salariée, en principal (chefs d’entreprises, indépendants, etc) ou en complément d’une autre activité. En présence du défi considérable que représente la nouvelle révolution numérique, les ingénieurs ont conscience de la nécessité d’une forte coopération entre ceux qui se trouvent dans les entreprises, au coeur de leur métier, et les sociétés de services qui se préparent à les aider dans ce “challenge”, qui est aussi une opportunité passionnante autant qu’une responsabilité pour la communauté des ingénieurs.

Enfin, les ingénieurs montrent une volonté d’être des citoyens engagés, comme le sont plus d’un tiers d’entre eux dans une activité associative et même dans une activité syndicale ou politique pour 6% d’entre eux.

Source site IESF

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